Mettre Antalis-Séquana aux Prudhommes ? Jusqu’à fin mars, vous pouvez déposer un dossier aux prud’hommes contre Antalis avec Maitre Brun !

Mettre Antalis-Séquana aux Prudhommes ?  Jusqu’à fin mars, vous pouvez déposer un dossier aux prud’hommes contre Antalis  avec Maitre Brun !

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Jusqu’à fin mars, ex salariés Arjo, intérimaires (sous réserve), vous pouvez déposer un dossier aux prud’hommes contre Antalis avec Maitre Brun !

Une procédure pour moraliser la liquidation judiciaire, en faisant payer les vrais responsables et les contraindre à indemniser sérieusement les ex-salariés !

La procédure engagée par L’ex-intersyndicale contre Pascal Lebard et la BPI, est dans le droit fil de tout ce qui a été engagé jusqu’à ce jour par leur avocat ! Cela a conduit à un  protocole transactionnel, qui a offert 10 000 euros en moyenne à chaque ex-salarié contre l’abandon de tous ses droits à contester son licenciement et toutes les conséquences qui en découlent.  Si ce protocole n’avait pas été annulé par le seul fait qu’il ait été précédé d’un accord passé par le représentant du groupe et celui des salariés (accord atypique), il interdirait toute action de contestation de la liquidation judiciaire On pourrait donc vendre tous les actifs, démanteler le site et les machines et anéantir ainsi toute possibilité de reprise ! C’est cela que nous avons contesté en premier lieu, puisque nous voulons absolument voir redémarrer l’usine !

Et ce qui explique aussi,  l’existence de dates « butoirs » successivement reportées pour mettre un terme, en apparence officiel,  aux projets présentés par l’intersyndicale et justifiées par le fait contestable que le liquidateur n’aurait plus d’argent ! Séquana possède 75% d’Antalis, et malgré les apparences d’effondrement boursier, l’essentiel de cet argent sera réinvesti dans une autre entité (Séquana 2)  en cours de constitution, selon l’Association des Actionnaires Minoritaires !

Donc,  plus nombreux et plus vite, des salariés attaqueront à leur tour Antalis, et plus, cet argent sera « récupéré » utilement ! 

Par contre, attaquer BPI , c’est contre-productif  si l’on veut vraiment « relancer » la production ! et que l’on aura donc  besoin, de l’aide de l’état ! C’est aussi se tromper de responsabilité en prélevant encore de l’argent venant de nos impôts et pas d’Antalis !   C’est aux groupes financiers prédateurs de payer, pas aux contribuables !

Pour toutes ces raisons, et jusqu’à fin mars, vous pouvez déposer un dossier aux prud’hommes contre Antalis avec Maitre Brun ! Tous les documents nécessaires sont sur notre site !

Contact : Appel Citoyen Arjo Wiggins

 

Nous recherchons un cadre papetier pour l’usine de Bessé-sur-Braye dans la Sarthe

Nous recherchons un cadre papetier pour l’usine de Bessé-sur-Braye dans la Sarthe , capable de défendre notre projet : produire du papier recyclé pour répondre aux besoins de la grande distribution en impulsant le travail de production des 200 salariés prévus ! Il devra maitriser la nouvelle approche du recyclage-papier et partager les objectifs de l’économie circulaire et des circuits courts au cœur des enjeux de la croissance verte ! #madeinfrance #produireenfrance

Contact : appelcitoyenarjowiggins@gmail.com

A part Mr Lebard, qui refuse le papier recyclé fabriqué en France ?

Nous recherchons un cadre papetier pour l’usine de Bessé, capable de défendre notre projet : produire du papier recyclé pour répondre aux besoins de la grande distribution en impulsant le travail de production des 200 salariés prévus ! Il devra maitriser la nouvelle approche du recyclage-papier et partager les objectifs de l’économie circulaire et des circuits ‘courts’ au cœur des enjeux de la croissance verte ! […]

Lettre ouverte à Jean-Louis Baron, journaliste du Maine Libre et quelques autres…

Après 12 mois de bataille acharnée pour faire reculer la résignation et la victimisation des salariés, deux projets sont en cours pour sauver la papeterie de Bessé-sur-Braye en Sud-Sarthe !
C’est un grand plaisir de voir enfin Le Monde s’intéresser à notre papeterie, même si l’on peut s’interroger sur les motivations qui le guide ! En effet, Jean-Louis Baron journaliste du Maine Libre ne peut ignorer notre existence ! Le déferlement d’articles, de reportages TV, consacrés uniquement au projet de l’ex-intersyndicale d’Arjo, ressemble fort à un «enterrement 1ére classe» en cours d’organisation, de notre usine. (suite…)